Intoxications alimentaires en voyage : 5 conseils pour les éviter !
Pour éviter les symptômes de nausées, vomissements et diarrhées, il existe des réflexes simples à adopter pour s’assurer que l’eau et les aliments consommés loin de chez soi ne présentent pas de danger.
Être vigilant dès le trajet
En voiture, en train ou en avion, les températures varient parfois fortement et l’on peut vite briser la chaîne du froid. Avec, à la clé, un réel risque d’intoxication. Sandwich, restes du déjeuner… Au-delà de 4 °C, les bactéries se multiplient rapidement et il est recommandé de réfrigérer ou de jeter tout ce qui est périssable et non consommé dans les deux heures.
Ne pas présumer de la potabilité de l’eau
Si, lors d’une randonnée, vous observez une source d’eau cristalline, cela ne signifie pas nécessairement qu’elle est potable car elle peut abriter des bactéries invisibles à l’oeil nu. De même, à l’étranger, où l’eau du robinet peut être impropre à la consommation. On évitera alors les boissons avec glaçons… Pour boire sans danger, on peut faire bouillir l’eau (1 minute minimum), utiliser un filtre à eau ou des pastilles de purification.
Éviter certains aliments
Lors d’un voyage (à l’étranger ou non), certains aliments présentent plus de risques comme les viandes et les poissons crus ou peu cuits, les fruits de mer crus, les oeufs en préparation froide, les crudités (car potentiellement lavées à l’eau du robinet) ou les fruits déjà découpés et exposés à l’air libre.
Savoir choisir son restaurant
En France, le site Alim’confiance vous permet de consulter les résultats de contrôles sanitaires effectués dans des restaurants. Ces résultats sont également affichés à l’entrée de l’établissement sous la forme d’un sticker rectangulaire bleu avec un smiley. À l’étranger, privilégiez un établissement avec du passage (ce qui signifie un renouvellement rapide des stocks) et méfiez-vous des buffets froids ou des menus trop longs.
Soigner son microbiote avant le départ
Un intestin en bonne santé constitue une première ligne de défense face aux risques d’intoxication alimentaire. Deux semaines avant le départ, on peut démarrer une cure de probiotiques à base de Lactobacillus rhamnosus GG ou de Saccharomyces boulardii.
On peut également consommer des aliments fermentés vivants (kéfir, kombucha, choucroute crue, kimchi…). Mais le meilleur conseil reste d’avoir une alimentation quotidienne riche en fibres et un sommeil suffisant !
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